Avr24 2011

Top 10 des rituels les plus étranges au hockey

Tags : sport | hockey | LNH

1 1.
Les barbes
De Jésus-Christ à Oussama ben Laden, les hommes qui jouent sur la mince ligne séparant la détermination du fanatisme arborent souvent une barbe fournie. Le même phénomène se produit au hockey, où depuis trois décennies, les joueurs délaissent leur rasoir au début des séries éliminatoires, refusant de se raser jusqu’à ce qu’ils remportent la Coupe Stanley. On dit que la tradition a été rendue célèbre par les Islanders de New York, au début des années 80.
2 2.
La pieuvre de Detroit
Le 5 avril 1952, les frères Pete et Jerry Cusimano ont lancé une pieuvre sur la glace dans l’ancien Olympia Stadium de Detroit pour célébrer la victoire écrasante des Red Wings contre les Canadiens de Montréal lors de la finale de la Coupe Stanley. À l’époque, le céphalopode à huit tentacules était le symbole tout indiqué pour les champions des éliminatoires, puisqu’il fallait huit victoires pour remporter les deux séries menant à la Coupe. Même si, à présent, 16 gains sont nécessaires pour obtenir la Coupe, le lancer de la pieuvre est resté une tradition pour les fans des Wings.
3 3.
Ne pas toucher
Ces dernières années, quelques superstitions ont vu le jour en ce qui a trait aux trophées. L’une d’entre elles soutient qu’aucun joueur ne doit toucher la Coupe Stanley jusqu’à ce qu’il la gagne. Une autre allègue qu’il est de mauvais augure de toucher ou de hisser le Trophée Clarence Campbell ou le Trophée Prince de Galles – accordés respectivement aux champions de la Conférence de l’Ouest et de l’Est – puisqu’aucun de ces trophées n’est celui réellement convoité par les joueurs.
4 4.
Un «C» rouge
Pendant les éliminatoires de la division Smythe en 1986 contre les Oilers d’Edmonton, les fans des Flames de Calgary ont instauré la tradition de s’habiller en rouge et de former un «C» rouge dans le Saddledome. Les fans de Winnipeg ont copié le rituel une année plus tard, en créant un «W» blanc lorsque les Jets ont expulsé les Flames au premier tour des éliminatoires de 1987. Depuis, de nombreuses autres équipes de hockey et d’autres sports ont adopté une pratique reliée à l'accoutrement.
5 5.
Un jour avec la Coupe
Au cours ses 116 ans d’histoire, la Coupe Stanley a servi, pour les joueurs de l’équipe gagnante, de pot à fleurs, de bol à arachides, de bol à chien, de fonts baptismaux et même d’accessoire dans un bar d’effeuilleuses. Après des décennies d’abus de cette sorte, la tradition de laisser chaque joueur passer une journée avec la Coupe a été finalement officialisée en 1995 par le Temple de la renommée du hockey, qui s’assure à présent qu’un représentant est toujours disponible pour veiller à sa sûreté.
6 6.
Que Dieu bénisse l’Amérique
Kate Smith était une star de la radio dans les années 30 et 40 dont la célébrité reposait principalement sur son interprétation légendaire de God Bless America, d’Irving Berlin. Après avoir remarqué qu’ils étaient plus chanceux lorsqu’ils faisaient jouer cet enregistrement au lieu de celui de The Star Spangled Banner, les Flyers de Philadelphie ont commencé à inviter Smith à chanter avant les parties importantes des éliminatoires au milieu des années 70, lorsqu’ils gagnèrent plusieurs Coupes Stanley d’affilée. Smith est décédée en 1986, mais les Flyers lui rendent toujours hommage en affichant un tableau de 77-21-4 pour les parties durant lesquelles a joué sa chanson.
7 7.
Serrer la main
Après sept parties remplies de combats, de bâtons élevés et des plus sales coups bas, les joueurs de chaque équipe se mettent systématiquement en ligne pour se serrer la main à la fin de chaque série éliminatoire. Bien sûr, une certaine rancœur peut subsister: Martin Brodeur, par exemple, a refusé de serrer la main de Sean Avery en 2008. Ce principe est toutefois appliqué par les joueurs la plupart du temps et permet de restaurer un peu de civilité et de respect dans un sport où ces qualités manquent souvent cruellement à l’appel.
8 8.
Le pouvoir de la serviette
La tradition des fans des Canucks de Vancouver agitant des serviettes blanches a débuté en 1982, lorsque les Canucks ont affronté les Blackhawks dans la finale de la Conférence Campbell. Furieux devant ce qu’il considérait une mauvaise décision, l’entraîneur en chef de Vancouver, Roger Neilson, a accroché une serviette à un bâton et s’est levé sur le banc, l’agitant aux arbitres en feignant de capituler.
9 9.
L’année du Rat
Lorsque les Panthers de la Floride ont connu une ascension surprenante qui leur a permis de participer à la finale en 1996, leurs fans ont célébré chaque but en lançant des centaines de rats en caoutchouc sur la glace. Le rituel «des rats» avait débuté plus tôt cette saison, lorsque l’ailier Scott Mellanby avait tué un rat dans le vestiaire, en était ressorti et avait marqué deux buts, marquant une victoire des Panthers.
10 10.
Le pouvoir des pyramides
En plus de faire partie du Temple de la renommée, d’avoir remporté huit fois la coupe Stanley et d’être un membre du Parlement, l’ancien entraîneur des Maple Leafs de Toronto, Red Kelly, était quelque peu excentrique. Durant les éliminatoires de 1976, il a tenté de bénéficier des pouvoirs surnaturels des anciens Égyptiens en plaçant de petites pyramides sous le banc des Leafs ainsi que dans le vestiaire. Cela n’a pas fonctionné et les Leafs ont été éliminés en sept parties en quart de finale contre les Flyers de Philadelphie.

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