Jan05 2011

Top 10 joueurs qui dérangent ou ont dérangés dans la LNH

Tags : hockey | lnh | nhl | joueur | bagarreur

1 1.
Sean Avery
Il est le meilleur dans ce qu’il fait, c’est-à-dire jouer dans la tête de ses rivaux. Même son entraîneur accepte qu’il dépasse les bornes, parfois. Que vous l’aimiez ou le détestiez, Avery est particulièrement efficace pour distraire les autres joueurs. Il détient le titre du joueur le plus détesté de la ligue, un badge qu’il porte sûrement avec fierté.
2 2.
Claude Lemieux
Lemieux a peut-être conclu sa carrière avec quelque 800 points, il était tout de même une peste. Le réseau américain ESPN l’a placé deuxième sur sa liste des hockeyeurs les plus détestés de tous les temps. Vous souvenez-vous de la guerre Detroit-Colorado à la fin des années 1990? Cette rivalité était sans doute le moment le plus marquant de la carrière du Québécois, qui a abouti en un incident entre Kris Draper et lui. Lemieux aurait aussi mordu le doigt de Jim Peplinski, des Flames de Calgary, durant une rencontre des séries éliminatoires.
3 3.
Matthew Barnaby
Maître de la diarrhée verbale, Barnaby était considéré par plusieurs comme un expert dans l’art de déranger ses adversaires. Apprécié hors de la patinoire, Barnaby se transformait en l’un des joueurs les plus détestés une fois sur la glace. Il n’était toutefois pas qu’un provocateur. Il n’avait pas peur de se défendre face à ceux qui désiraient lui arracher la langue. Barnaby a écopé de plus de 2500 minutes de pénalité en carrière, dont 335 avec les Sabres, en 1995-1996.
4 4.
Esa Tikkanen
Tikkanen était aussi volubile que tous les autres agitateurs sur cette liste. Son seul problème était que ses rivaux ne comprenaient pas un seul mot de ce qu’il disait. Cette langue inconnue parlée par le défenseur, appelée le «Tikkanese», ne pouvait même pas être comprise par ses coéquipiers. Sa prédisposition à irriter ses adversaires, tout comme son étincelant jeu défensif, a fait de lui l’un des joueurs les plus importants de la dynastie des Oilers.
5 5.
Ken Linseman
Linseman méritait son surnom «Le rat», honnêtement. Ce qui n’est pas surprenant, puisqu’il a appris de Bobby Clarke, chez les Flyers. Il a ensuite transporté ses talents d’agitateur chez les Oilers et les Bruins. Si Clarke était des plus efficaces, Linseman incarnait pour sa part l’exemple de l’élève qui a dépassé le maître. Il était habile pour disparaître après avoir amorcé une mêlée. C’était aussi un maître avec son bâton, un expert dans l’art de donner des coups et des doubles-échecs.
6 6.
Dale Hunter
Je l’admets: il est difficile de considérer un joueur qui a franchi la barre des 1000 points en carrière comme une super-peste. Toutefois, ses 3565 minutes de pénalité – et ses 11 saisons avec plus de 200 minutes de punition – en attestent: il était loin d’être un ange sur la patinoire. À vrai dire, lorsqu’il portait l’uniforme des Nordiques, on le surnommait La petite peste. Cela dit tout. Sa réputation a pris toute son ampleur en 1993, lorsqu’il a asséné un coup à Pierre Turgeon lors des séries éliminatoires. Un geste qui lui a valu une suspension de 21 rencontres.
7 7.
Eddie Shack
Lorsque les Blues de St. Louis ont pourchassé Shack sur la patinoire durant une rencontre au début des années 1970, cela a porté la réputation de l’entertainer au statut de légende. Un groupe de joueurs, mené par les frères Plager, voulait sa peau. Eddie, vif comme l’éclair, s’est toutefois réfugié au banc des joueurs. Shack était l’un des joueurs les plus colorés de son temps et a déjà été décrit comme un «chiot en liberté sur un grand terrain». Cela sonne comme un joueur qui aimait irriter ses adversaires
8 8.
Bobby Clarke
Clarke est l’un des plus grands joueurs dans l’histoire des Flyers et n’était pas nécessairement le prototype de l’agitateur. Toutefois, il remplissait très bien ce rôle. Valeri Kharlamov, dont la cheville a été la cible d’un célèbre coup de bâton de Clarke lors de la Série du siècle de 1972, en a été l’un des témoins privilégiés. La réputation de Clarke n’était toutefois pas fondée uniquement sur ce geste. Il a toujours joué dur et a porté sur ses épaules les Broad Street Bullies.
9 9.
Darcy Tucker
Au cours de sa carrière, Tucker est passé du statut de petit joueur talentueux à celui d’agitateur. C’est durant son long passage chez les Maple Leafs que Tucker a perfectionné son rôle. Son incessant babillage lui a permis de se faire un nom. Il a gagné davantage de notoriété avec cette mise en échec directement aux jambes de Michael Peca durant les séries éliminatoires de 2002. Un geste qui avait mis un terme a la saison de l’attaquant des Islanders.
10 10.
Steve Ott
Le penchant de Ott pour le rôle de peste est né alors qu’il évoluait dans les rangs juniors, chez les Spitfires de Windsor. Rien n’a changé lors de son passage dans la Ligue nationale – il a même cumulé 279 minutes de pénalité chez les Bulldogs de Hamilton, dans la Ligue américaine – et depuis lors, il rend ses adversaires complètement fous. Il affiche toujours ce sourire suffisant qui pousserait même Mère Teresa à se battre. La où il gagne des points, c’est dans sa disposition à valser avec ses adversaires.

Les tops 10 sont une forme d’information facile à lire et à retenir. C’est l’une des raisons pour laquelle le site Directoid.com est basé uniquement sur la création de top 10. Sur Directoid, vous trouverez des tonnes et des tonnes de top 10 en français. Bonne lecture!

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